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Sydney Shopping

http://imacourse.com/sponsorship-manual/ Mon regard se fige. Je pile sur mes escarpins. En mode automa­tique, mes sens en alerte nous emmè­nent à la Renais­sance. Les papilles en extase, les yeux exor­bités je craque pour un éclair au choco­lat. La crème fond dans ma bouche, la pâte à choux est cro­quante et moelleuse juste comme il se doit et le glaçage (que je garde tou­jours pour la fin) coule et glisse dans ma gorge pour y apaiser ma glou­ton­nerie. Ce petit « fix » fait désor­mais par­tie de ma cure d’intoxication.

follow link En ferry (ohlàlà non, décidé­ment j’ai pas le pied marin, l’estomac non plus d’ailleurs), direc­tion Dar­ling har­bour où nous flânons et pas­sons le reste de l’après-midi avant de nous diriger au Star pour dîner. Le Star n’est pas moins que huit bars, sept restau­rants, un com­plexe hôte­lier, dis­cothèques et casino. De quoi occu­per ses nuits ! Je mets vingt dol­lars dans une machine à sous. J’appuie sur la touche, les rouleaux se met­tent à tourner à une vitesse folle, et soudain la machine s’arrête… la même image est repro­duite sur chaque rouleau. Mon cœur manque un bat­te­ment ou deux et l’adrénaline m’électrifie. Yay ! Youpi­iii ! J’ai gagné le gros lot ! J’ai fait pêter la machine ! Je cherche un indice sur l’écran pour con­naître la somme mais je ne vois rien. Je me dis que franche­ment, la machine aurait pu hurler que les gyrophares auraient pu se met­tre en marche et rem­plir la salle du bruit des sirènes et ses lumières clig­noter, pour sig­naler un nou­veau mil­lion­naire, comme dans les films. La machine émet un faible bip… oui, j’ai bien pêté la machine… « error 501 » j’ignore ce que ça veut dire, mais le gars de la main­te­nance me regarde en hochant la tête en me ren­dant mes vingt dollars.

http://featheringquiltshop.com/quilting-classes/necessary-clutch-wallet/necessary-clutch-3-thumb/ Je m’effondre sur le lit sans même pren­dre la peine de me déchausser. Le bain à bulles ainsi que le cham­pagne (à bulles aussi) atten­dront demain. Je m’endors aussitôt.

Toute ragail­lardie par la journée shop­ping en per­spec­tive, nous nous en allons main dans la main, moi, Kiwichéri et sa carte de crédit, à l’assaut des bou­tiques du centre-ville. Je respire, ça sent bon et je me con­cen­tre sur ma mis­sion, shop­ping liste en main, même si elle est bien imprimée dans mon esprit en lais­sant la place pour des extras.

La pre­mière heure, j’entre dans toutes les bou­tiques, j’essaie les vête­ments qui me plaisent et achète les acces­soires indis­pens­ables qui vont avec, sous le regard amusé de Kiwichéri. La deux­ième heure, j’essaie tou­jours les vête­ments qui me plaisent et achète aussi les acces­soires indis­pens­ables qui vont avec, sous le regard agacé de Kiwichéri. La troisième heure j’essaie encore les vête­ments et achète les indis­pens­ables acces­soires qui vont avec, sans un regard de Kiwichéri qui a aban­donné la par­tie est allé au pub d’en face se refaire une con­di­tion men­tale sous la bonne direc­tion d’une pression.

Sept, qu’il me dit lorsque que je le rejoins. Sept, qu’il me répète suite à mon sour­cil qui s’est mis en accent cir­con­flexe. Hor­ri­fiée, je lui dis que vrai­ment c’est pas respon­s­able que de s’être envoyé sept bières en moins de deux heures. Que franche­ment de faire du shop­ping en ma com­pag­nie (ou devrais-je dire de faire mon boy) n’est pas si dra­ma­tique et qu’il n’y a pas lieu de se saouler ! Je suis furieuse ! Sérieuse­ment, on peut pas te laisser seul une minute sans que tu fasses des bêtises ?!? Sept… qu’il me dit, pas sept bières, sept kilos de bagages tu as droit… ooooppppsss

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