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Pohutukawa tree

Le Pohutukawa est une des douze espèces endémique de Nouvelle-Zélande. Cet arbre est plus connu sous le petit nom de “New Zealand Christ­mas tree” qui explose de couleur rouge entre mi-novembre et mi-janvier chaque année.

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Cet arbre a la par­tic­u­lar­ité de sur­vivre dans des endroits improb­a­bles, per­ché en pré­car­ité sur une falaise de rochers… ou pousser sur la lave (froide) au pied des vol­cans éteints ou non. Il peut mesurer jusqu’à vingt-cinq mètres de haut et ses branches offrent l’ombre tant recher­chée durant les mois d’été; le plus large arbre a une enver­gure de trente-huit mètres. Il est pro­tégé, admiré, adulé. Sa fleur, appelée “Kahika” est com­posée de cen­taines d’étamines rouges avec un pic de flo­rai­son entre mi-décembre et fin décem­bre, d’où son petit nom d’Arbre de Noël. A la fin de la flo­rai­son,  les éta­mines tombent et recou­vrent de rouge les routes, plages et parcs, jusqu’au pre­mier coup de vent ou les pre­mières pluies.

Pohutukawa et son cousin Rata tien­nent une place impor­tante dans la tra­di­tion Māori. Une des légen­des parle de Tawhaki, un jeune guer­rier Māori, qui a tenté de trou­ver le par­adis pour deman­der de l’aide afin de venger la mort de son père. Il serait alors tombé à terre. Les fleurs pour­pres de l’arbre représen­teraient son sang.

breathlessinorewa.blogspot.com-

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Une autre légende nous emmène à Cap Reinga (à la sépa­ra­tion de la mer de Tas­man à l’Ouest et l’Océan Paci­fique à l’Est, située à l’extrême nord de l’ile du Nord) où se trouve le plus vieux Pohutukawa jamais référencé, il aurait en effet, plus de 800 ans. C’est donc en com­pag­nie de cet arbre tor­sadé, noueux et bal­ayé par le vent que la légende raconte que les esprits des morts dont cet arbre est connu comme le “lieu d’où on saute” débu­tent leur voy­age pour rejoin­dre leur patrie tra­di­tion­nelle des Hawaiki. De Cap Reinga, les esprits saut­ent au large de la pointe, se retour­nent une dernière fois comme un au revoir au pays du long nuage blanc qu’ils lais­sent der­rière eux. Ils pour­suiv­ent leur voy­age en descen­dant le long des racines de l’arbre…

Et pour finir en beauté, nous allons nous essayer à la pronon­ci­a­tion de ce New Zealand Christ­mas tree, voici donc quelques indi­ca­tions pour nous per­me­t­tre de pronon­cer de la plus cor­recte des façons, en Māori ou en anglais de Nouvelle-Zélande :

On com­mence avec les let­tres “W” et “H” qui, mises à la suite l’une de l’autre, don­nent le son “F” mais atten­tion, pas le son du “F” formé par les let­tres “PH”, non non celui prononcé avec le “F” (exem­ple :   Whare paku prononcé “FAré PAcou” qui veut dire toilettes.

Il y a aussi les let­tres “N” et “G” mises aussi l’une à la suite de l’autre, seront pronon­cées “Nne” (exem­ple :  Ngāi Tātou prononcé Nnaii TAtOU un terme pour les présents : nous tous ici.

Et main­tenant le R… aha­hah pour nous fas­toche hein ?!? mais pour les anglo­phones c’est autre chose. Et for­cé­ment, en Nouvelle-Zélande si tu le prononce à la française ou à l’espagnole, on va pas te com­pren­dre. Donc, le R se pronon­cera en faisant cla­quer la let­tre avec le bout de la langue sur le palais juste der­rière les dents, en faisant s’échapper l’air sur les côtés. Ce qui don­nera un petit roule­ment gon­flé mignon.

Puisque la majorité des villes, vil­lages et endroits por­tent des noms à con­son­nance Māori, autant s’entraîner tout de suite : longest-place-name-in-nz

Tau­matawhakatangi­hangakoauauo­ta­matea­turipukakapiko­maun­ga­horonukupokai­when­u­ak­i­tanatahu”

et autant vous dire que j’y vais pas tous les jours hein… ou alors si j’y vais, je dis rien !

Après ces excer­cies, on est prêt à pronon­cer cor­recte­ment le nom du New Zealand Christ­mas tree ?

Allez, on y va tous en coeur :

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C’est pas vrai… Moi ?!? Moi, je vous ai fait croire qu’il y avait des “WH” de “NG” ou même des “R” ???

Tsss, Tsss, Tsss…

Bon lundi avec #flowerpower2015#

Bernie logo

 

 

 

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    The former, like acute tubuloin-terstitial fibrosis, involves immunological and inflammatoryeffects. Stone NJ, Robinson J, Lichtenstein AH et al. Naski N buy lasix online australia Gajjar M, Bourougaa K, Malbert-Colas L, Fahraeus R, Candeias M (2009) The p53mRNA-Mdm2 interaction. Theproline- rich domain (PR: light blue), DNA-binding domain (DBD: red), oligomerization domain(OD: yellow), carboxyl-terminal regulatory domain (CTD: blue), and sterile alpha motif (SAM:green) are shown in colors. The other twomeasures aimed to ascertain the participant’s typical or usual consumption,by asking for the ‘average’, but it might be difficult to recall this reliably, andthere is likely to be variability in the interpretation of ‘average’. 48.2 Incidence of BPD by gestational age and birthweight. They are filtered at the glomerulus aswell as secreted in the PT by organic aniontransport

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    Many feel that the 14-3-3 proteinis merely a marker of rapid neuronal injury and has littlespecificity for sCJD (Satoh et al., 1999; Chapman et al., 2000;Geschwind et al., 2003). (1988) Nucleusbasalis and thalamic control of neocortical activity in the freelymoving rat

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    (2004) Hallucinations predictattentional improvements with rivastigmine in dementia withLewy bodies. The predominantcells are fibroblasts buy lasix online australia macrophages, and adipocytes. Even within healthy aging,attentional resources lessen. Newermedications (e.g., leukotriene modifiers) have dual ef-fects. The urogenitalmesentery also fixes these compartments to the pelvic wall with a structurally complex“mesopelvic suspensorium,” which is fused to the pubo- and iliococcygeus muscles by thearcus tendineus fasciae pelvis anteriorly and to the ischial spine and coccygeus musclesposteriorly (see Figure 9-2). Counterbalancing is a technique that enables the experimenter tocontrol and measure sequencing effects by arranging all possible sequences of treatmentsand buy lasix online australia then, randomly assigning subjects to each sequence. Hodges M, Friesinger GC, Riggins RC, Dagenais GR. Total antioxidant bloodcapacity in patients with type 2 diabetes mellitus and distal symmetrical polyneuropathy.Vojnosanit Pregl. The that adjacent cells are in contact with each other. This scale, used serially, monitors changes in function

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    Safety considerations with omega-3 fatty acid therapy. The distal end of the tubularizedsegment is then connected to the pouch in the region of the base of the cecum (Figure 12-6).

    Family members describe thespecific conflict regardingrelocation.
  2. quand meme, t’exagères avec tes arbres et tes plages sub­limes !
    c’est très éner­vant de lire tout ca, alors qu’ici, aujourd’hui, il fait tout gris !
    merci pour ce rayon de soleil

  3. Superbe aussi bien l’arbre que ton com­men­taire
    Je me rap­pelle de ce vil­lage au nom imprononçable pour l’avoir vis­ité
    Bises à lundi prochain

  4. Pfff! Tu as osé me faire ça!! Moi qui s’est appliqué à pronon­cer tout haut pour pou­voir te par­ler en Māori à pro­pos de ce superbe arbre..! et je ne parle même pas de mes essais pour le nom de l’endroit qui j’espère est dans le livre des records Gui­ness pour le nom le plus long…!! Atten­tion! Ma vengeance sera ter­ri­bll­l­lleee!! 😉 xxx Je te donne des bisous quand même! lol!!

  5. Ah ah ah ! Merci pour vos com­men­taires 🙂
    Désolée pour les plages sub­limes, c’est de cette façon que cet arbre est mis en valeur…
    Il y a des endroits qui por­tent des noms impos­si­bles, celui-là n’est pas un cas isolé et je ne sais pas si il est au Gui­ness en tout cas il devrait !
    Cepen­dant, per­sonne n’a demandé quelle était la dif­férence entre la pronon­ci­a­tion du “F” et du “PH”… super dece­vant quand-même, j’avais une super expli­ca­tion toute prête ! 🙂 Bises à tout le monde

      • Je n’ai qu’un mot à te dire : pfffffff.…. (cepen­dant, tu noteras qu’il est beau­coup plus com­préhen­si­ble d’ecrire avec plein de “f” sinon ça fait comme ça : pph­ph­phph, ce qui ne veut rien dire, on est bien d’accord !) Bises bichette bonnes vacances avec Mamounette et Papounet et bises à eux aussi 🙂

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