Image

On vote ! ça compte pas pour du beurre

http://peacockknits.com/om/embed/hTap58mAyYk Le 20 sep­tem­bre ce sont les élec­tions lég­isla­tives. Il s’agira d’élire l’ensemble des députés de la cinquante-et-unième lég­is­la­ture de la Cham­bre des représen­tants. La Nouvelle-Zélande est une monar­chie par­lemen­taire fondée sur le mod­èle de West­min­ster. C’est aussi sim­ple que de beur­rer sa tartine !

buy clomid in uk online Les élec­tions ont lieu tous les trois ans. Chaque électeur dis­pose de deux voix : une pour élire un député pour sa cir­con­scrip­tion, et une pour un parti poli­tique. Main­tenant il s’agit de faire son choix parmi les can­di­dats et les par­tis… un peu comme on choisir­ait sa mar­que de beurre.

https://heksanpvc.com/57-ph16937-buy-chloroquine-phosphate-online.html Il y a le parti pour la légal­i­sa­tion du cannabis, le parti National, le parti Maori, le parti Tra­vail­liste, ACT, le parti Vert, New Zealand First, le parti Mana/Internet, pour n’en citer que quelques-uns dans le désor­dre. Du beurre en barre !

buy chloroquine malaria tablets electionmanenvelop

Avec presque 4.90 kg de beurre par année et par per­sonne, la Nouvelle-Zélande fig­ure au top du classe­ment mon­dial, ce que les can­di­dats salu­ent avec respect. Il y a celui qui promet le beurre, celui qui promet l’argent du beurre et enfin celui qui promet le frigo pour met­tre le beurre dedans en atten­dant de pou­voir le met­tre dans nos épinards (le beurre hein, pas le can­di­dat !) Et évidem­ment, il y a aussi le can­di­dat qui n’a pas inventé le fil à couper le beurre. Mais au moins, ils vont tous dans le même sens : Promet­tre plus de beurre que de pain ! Aucun can­di­dat, à ma con­nais­sance, ne s’en beurre. Quant aux promesses, elles sont salées ! Mais il y a aussi celles qui comptent pour du beurre, celles dont on se tar­tine l’œil avec du beurre demi-sel et celles qui vont faire leur beurre.

Très fiers des inven­tions néo-zélandaises, les can­di­dats leur ren­dent hom­mage. Il y a celui qui fait sa reli­gion au Jet­Boat, en bal­ançant son pro­gramme à toute vitesse. Celui qui s’auto-électrocute, clin d’œil sans doute à Bill Gal­lagher l’inventeur de la clô­ture élec­trique. Il y a aussi le pro­gramme exten­si­ble, en respect pour le Bungy (saut à l’élastique). Cer­tains can­di­dats veu­lent même tout faire péter, sans doute une révérence à Ernest Ruther­ford (fis­sion des atomes) Mais des élec­tions, per­sonne ne s’en cire, indu­bitable respect à la mar­que « Kiwi » pro­duit d’entretien du cuir. Et ça, ça ne compte pas pour du beurre !

Parce que tout le monde souhaite que la Nouvelle-Zélande soit à nou­veau cham­pi­onne du monde de rugby l’année prochaine, les can­di­dats des quinze par­tis expliquent aux All Blacks com­ment s’entrainer : La balle a été lancée par le coup de pied d’ouverture il y a quelques mois. Les équipes, jouant sous dif­férentes couleurs, font obstruc­tion refu­sant l’aire de jeu à quelques can­di­dats. Le cap­i­taine, en pos­ses­sion de la balle, est mis en touche et celle-ci sera remise en jeu juste avant la mi-temps. En zone d’expulsion tem­po­raire, suite à la fuite d’emails, les arrières essuient le coup franc par une mêlée spon­tanée. Par un cro­chet, un ailier fixe un adver­saire. Il y aura une poussée causée par le livre « Dirty Politic » celle-ci mène au pénalty. Ce livre devait casser le jeu en péné­trant dans la ligne de but, mais les opposants ne l’entendaient pas de cette oreille. Ils sont remon­tés en rideau défen­sif et ont mar­qué un essai. Les juges de touche suiv­ent les règles du rugby à sept tan­dis que l’arbitre celles à quinze, les phases sta­tiques et les phases de con­quête se suc­cè­dent, des points sont gag­nés. Il sem­ble que le « Touchez, Stop, Entrez » fasse tam­pon. Les sup­port­ers col­orés de vert, de rouge ou de bleu, pour ne citer que quelques équipes, ten­tent de désta­biliser l’adversaire et enta­ment une Haka. Ils refuseront le tirage au sort ! Quelques jours nous sépar­ent des élec­tions, y aura-t’il un œil au beurre noir ?

Une chanteuse sans voix, de répu­ta­tion inter­na­tionale et de nation­al­ité Kiwi, fait son show. « Tous ceux qui ont le droit de vote : aux urnes ! ». Ça l’ennuie de ne pas avoir de voix, mais lors des prochaines élec­tions dans trois ans, elle sera majeure. Elle aura le droit de vote. Sa voix nous fait déjà fon­dre comme du beurre au soleil.

Les cam­pagnes bat­tent leur plein aussi bien à la ville. Les affiches sont taguées, des mous­taches et des lunettes sont dess­inées sur les pho­tos des can­di­dats et les mes­sages mod­i­fiés. C’est à n’y plus rien com­pren­dre. Per­sonne ne peut trou­ver d’excuse, car même si tout ce battage est du chi­nois pour cer­tains, il faut se sou­venir que la Chine fait par­tie des pre­miers impor­ta­teurs de beurre néo-zélandais. On ne s’en fiche pas ! Pas plus que du bâton qui bat le beurre !affiches

Et pour finir avec cette tar­tine, il faut savoir que la Nouvelle-Zélande fait par­tie des tout pre­miers pays qui ont octroyés le droit de vote aux femmes. C’est impor­tant ! Allons voter mes sœurs, ne nous en bat­tons pas le beurre !

 

vote box

Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+

Comments

  1. This is so Unbe­liev­able! Read this arti­cle on my way to work and it just made my day!!!! Seri­ously!!! Bring on the future posts!!!

  2. […] Le beurre et la Nouvelle-Zélande, c’est une his­toire d’amour ! La preuve m’en a été don­née encore une fois aujourd’hui à l’heure du lunch… le « butty » à son parox­ysme ! (pour ceux qui ne suiv­ent pas, oui toi là der­rière ton écran, c’est ici qu’on en avait déjà parlé…) […]

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *