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Kereru the Wood Pigeon

The Wood Pigeon. “Le pigeon des Bois” ou “Palombe” est un oiseau endémique de Nouvelle-Zélande. Selon les endroits où il se trouve, il se fera appeler Kereru, Kuku ou Kukupa. Pour moi, c’est Kereru. C’est un grand oiseau, et dodu de sur­croît. Il peut mesurer jusqu’à 51cm de la pointe de la queue jusqu’au bout du bec. Dodu, il peut peser jusqu’à 650gr. Avec ses plumes vertes irisées et bronzes et son gilet blanc, il facile­ment recon­naiss­able. Surtout quand il vole : le bat­te­ment de ses ailes est impres­sion­nant c’est un “whoosh­ing” qu’on peut enten­dre d’assez loin. Son chant quant à lui, fait penser à un timide “coo” très discret. woodpigeon-branch

Il est en dan­ger, comme beau­coup d’oiseaux et sa dis­pari­tion engen­dr­erait un énorme prob­lème pour la régénéra­tion des forêts.

Selon une légende Māorie, Māui Mua (frère de Hina) qui était aussi connu sous le nom de “Rupe”, un nom large­ment util­isé dans toute la Polynésie pour le Kereru (Palombe). Lorsque son jeune frère, le demi-Dieu Māui Potiki est descendu aux enfers à la recherche de ses par­ents, il aurait pris l’apparence d’un Kereru, prenant avec lui le tablier et la cein­ture de sa mère Taranga. Il est dit que sa poitrine blanche serait son tablier et le plumage som­bre autour de son cou, la ceinture.

En 2010, il a été demandé à la pop­u­la­tion d’être vig­i­lante avec ces oiseaux. En effet, les Kereru com­plète­ment ivres tombaient des arbres… Ils étaient com­plète­ments saoûls… Evide­ment, ils ne pou­vaient plus ni marcher, ni voler, ni se tenir sur une branche. Les experts tout en émois, ont demandé  à la pop­u­la­tion de garder un oeil ouvert et d’aider les Kereru à se dés­in­tox­i­quer… Tous ces oiseaux avaient un taux d’alcolémie impres­sio­n­ant dans leur sys­tème. Ce qu’il s’est passé ? La sai­son d’été a été grandiose, les fruits qui ont poussé en abon­dance sur les arbres étaient bien trop mûrs et sucrés. Les oiseaux s’en sont gavés et se sont instal­lés en plein soleil pour digérer… Les fruits bien au chaud, ont fer­menté dans leur sys­tème diges­tif et tout ça a tourné en alcool.

J’ai la chance d’avoir pour voisin un Kereru qui prend volon­tiers ses aises dans les arbres envi­ron­nants d’où il peut me regarder aller et venir. Moi aussi je le sur­veille, surtout quand le temps est ensoleillé et que Mon­sieur fait sa sieste en plein soleil…

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