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Je suis eu-pho-rique

Je suis eu-pho-rique ! Soirée idyllique, c’est fantastique :

« Espace chic, bar authen­tique ou excen­trique, cui­sine asi­a­tique ou diété­tique, musique élec­tron­ique ou mythique. Pour les roman­tiques une soirée sous les tropiques et pour les dia­boliques une nuit bordélique ! »

Je suis eu-pho-rique !

Wahoo… y’a déjà une de ces clique ! Nous nous instal­lons dans des sièges ergonomiques en sirotant une vodka-tonic. Con­tem­plant les mosaïques que les boules à facettes pro­jet­tent sur le pub­lic, je sors mon appareil pho­tographique pour quelques clichés sta­tiques. Un lous­tic et sa chérie goth­ique enta­ment la con­ver­sa­tion à pro­pos de mon appareil numérique, ils parais­sent sym­pa­thiques. On com­mande un pique-nique féérique (alors là, j’y peux rien, c’est le nom du plat qu’indique le menu gas­tronomique !) et une nou­velle tournée de bois­sons alcooliques.

Miss Goth­ique se fait bous­culer par un mous­tique et ren­verse son gin-tonic sur sa tunique. Le rachi­tique s’excuse, mais elle entre en polémique, saisie d’une fureur illogique. Le mous­tique rachi­tique panique. Kiwichéri, prag­ma­tique, inter­vient avec une poli­tique diplo­ma­tique. Il explique qu’il faut pas en faire un tapage médi­a­tique, le mous­tique prend ses cliques, la goth­ique nous fait une col­ique et son lous­tic, fana­tique de dis­pute domes­tique, revendique. Pen­dant que moi, pas héroïque, je mas­tique ma paille en plastique.

La musique élec­tron­ique, nous entraine dans sa ryth­mique fréné­tique, mais l’accoustic pique Kiwichéri. Après quelques dis­ques, par ses mim­iques, il me rap­pelle qu’il est allergique à cet accoustic cacoph­o­nique. Il est caté­gorique il est temps que je rapplique.

Au retour, logique, nous avons croisé les flics. Ils deman­dent, ironiques, si nous avons con­sommé des sub­stances tox­iques, alcooliques ou nar­co­tiques. Avec son air angélique, Kiwichéri pré­tend faire son devoir civique et indique deux égo­cen­triques colériques dans un état pathé­tique dans le parc pub­lic. Prise de panique, comme une bour­rique je con­firme le diag­nos­tic. Les flics ont com­pris la tac­tique, nous ont traités de comiques sym­pa­thiques et abdiquent.

Car­ac­téris­tique des névral­giques en état léthargique, un fou rire nous pique. Quel cirque, c’est telle­ment épique que ça en devient poétique.

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Comments

    • Merci Bulle, je me suis bien amusée lors de cette soirée… et tout autant à la décrire, même si j’ai mordu mon crayon quelques fois 🙂 je me suis tant amusée que j’en ai créé une suite qui s’appelle “This is hic” et que je repub­lierai bien­tôt. Merci pour ton mes­sage, à bientôt 🙂

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