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Cette journée-là

Aucune ville au monde ne peut se com­parer à la plus cool des petites cap­i­tales par une belle journée ensoleil­lée. Et cette journée c’est aujourd’hui, youpiii !

Allez hop Kiwichéri ! on va badiner en ville. Mal­gré la tem­péra­ture esti­vale, j’embarque quelques vête­ments chauds et con­tre la pluie. Il est bien connu qu’à Welling­ton, on peut vivre les qua­tre saisons en une seule et unique journée, et en général quand je suis munie de mes appa­rats météorologiques, je n’en ai pas besoin. J’ai fait la bêtise de sor­tir deux fois sans pro­tec­tion, je ne me ferai pas attraper une troisième ! Il suf­fit de deux heures pour avoir froid et être trempé… le vent fait voler la pluie à l’horizontale et les gouttes rebondis­sent sur le bitume pour atter­rir sur les vis­ages, et ce, avant d’avoir réal­isé que le soleil a dis­paru. L’usage d’un para­pluie devient grotesque, sauf peut-être avec la mar­que « Blunt — fait à Welling­ton pour les con­di­tions de Welling­ton » je crois volon­tiers ce que dit la pub, mais je ne suis pas courageuse au point de jouer le remake de Marry Poppins.

Rholàlà, comme j’aime cette ville quand elle baigne sous le soleil. Les petites maisons col­orées per­chées sur les collines, les arbres qui sem­blent fris­son­ner de plaisir, les par­faits incon­nus qui souri­ent et salu­ent sim­ple­ment parce qu’ils sont heureux. Sérieuse­ment, on ne vit pas à Welling­ton pour les con­di­tions météos, mais quand les élé­ments se font clé­ments, la ville se méta­mor­phose et tout le monde bal­aye ses soucis afin de prof­iter pleine­ment des petites choses qui font de cette ville un lieu unique. Je soupçonne même que cer­taines per­son­nes ont un quota de jours de congé à pren­dre quand il fait beau !
Nos pieds nous emmè­nent automa­tique­ment en bord de mer, une balade sur les quais accom­pa­g­née par une brise marine salée et par les toots toots des bateaux qui arrivent et qui par­tent. Les joggeurs et autres sportifs sur roulettes se fau­fi­lent parmi les badauds, ce qui fait un joli tableau.

cappuccinoA la ter­rasse de l’un des nom­breux cafés pris d’assaut, nous dégus­tons un cap­puc­cino. Une œuvre d’art éphémère de mousse de lait et de choco­lat, qui à chaque fois me flanque des scrupules à ingur­giter. Jamais au grand jamais je n’utilise la petite cuil­lère pour remuer, non, je fais en sorte de garder intact le dessin jusqu’à la dernière goutte… hey, pas facile !

Nous filons ensuite dans une enseigne française acheter de quoi pic-niquer au jardin botanique. Pain, fro­mages, vin rouge et oooooh il y a aussi du jam­bon de Bay­onne, super exo­tique quand on ne pas en prof­iter tous les jours. Hop, en moins de temps qu’il me faut pour le dire, c’est emballé et payé. Je reviens sur mes pas car je ne peux résis­ter à une petite douceur. Un mille-feuilles pour Kiwichéri et une tartelette au cit­ron pour moi. Je ne sais vrai­ment pas si je pour­rai atten­dre… mes papilles me pico­tent tellement !

cablecarComme nous avons décidé de jouer les touristes dans notre pro­pre ville, nous nous devons d’emprunter le « cable car ».Avec son air rétro, c’est l’attraction touris­tique la plus pop­u­laire à Welling­ton et un de ses icônes. Le tra­jet n’est pas long, la vue est spec­tac­u­laire. Le funic­u­laire rouge quitte le centre-ville et grimpe la colline pour nous emmener au jardin botanique.

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